LifeJournal archive chaque conversation pendant que vous la menez — rangée par projet, cherchable, annotable comme tout ce que vous écrivez. Rien à configurer.
Fonctionne avec le CLI, l'application de bureau et l'extension VS Code.
Claude Code est un flux linéaire unique. La décision prise il y a vingt minutes, l'extrait de code que vous vouliez garder, l'explication qui méritait une relecture : tout défile et sort de l'écran. Rien à épingler, rien à classer, aucun moyen d'y revenir sinon en remontant.
LifeJournal transforme la conversation en notes pendant que vous la menez — rangées par projet, annotables, cherchables au même titre que tout ce que vous écrivez.
Installez LifeJournal, répondez à une question, et vos conversations se rangent toutes seules.
Les conversations arrivent dans une base LifeJournal dédiée, message par message, au fil de l'eau. Aucun hook à installer, aucun fichier de configuration à éditer.
~/.claude, ~/.claude-perso, et les autres). Les écritures arrivent par rafales : un anti-rebond de 1,5 s les regroupe en une seule mise à jour plutôt qu'en cent. Rien n'est envoyé nulle part : les transcripts sont déjà sur votre ordinateur, l'archive aussi.Quelle que soit la façon dont vous utilisez Claude Code, l'archivage fonctionne. Vous n'avez jamais à toucher une ligne de commande pour en profiter.
~/.claude/projects/. LifeJournal lit là, donc peu lui importe laquelle vous utilisez — ou que vous passiez de l'une à l'autre dans la même semaine. Seul le terminal intégré, plus bas, exige la version en ligne de commande.Chaque conversation est placée sous le répertoire de travail auquel elle appartient. Ouvrez le nœud d'un projet : toutes les conversations que vous avez eues à son sujet y sont, avec les notes, fichiers et tâches qui y vivent déjà.
Renommez une conversation avec /rename — la commande native de Claude Code, rien à installer. Un titre que vous avez choisi n'est jamais écrasé par un titre généré.
+title si vous utilisez un hook, la commande native /rename, et enfin le titre auto-généré en dernier recours. Dès que vous nommez une conversation vous-même, ce nom reste : les passes d'archivage suivantes n'y touchent pas.Épinglez n'importe quel message en un clic — et une conversation peut avoir plusieurs onglets. Un pour ce que vous devez garder en tête maintenant, un pour les messages qui comptent bien plus tard. Plus rien d'important ne disparaît dans le défilement.
Chaque fichier touché par Claude Code devient un bloc portant son diff — fond vert et rouge pour ce qui change, et coloration du langage à l'intérieur des lignes, exactement comme dans le terminal.
Un tiroir en bas de la fenêtre, avec Claude Code dedans. Reprenez n'importe quelle conversation archivée depuis le bouton ▶ de sa page, et faites tourner plusieurs sessions côte à côte.
Si LifeJournal trouve des transcripts Claude Code sur votre machine, il propose de les archiver. Un « oui » crée la base, l'ajoute à votre sélecteur et importe l'existant derrière une barre de progression que vous pouvez interrompre.
265 conversations Claude Code trouvées sur cet ordinateur.
Les archiver dans LifeJournal ?
Vous apportez Claude Code. LifeJournal fait le reste.
| Archivage | Claude Code installé et connecté — n'importe quelle interface : CLI, application de bureau ou extension VS Code. |
|---|---|
| Terminal intégré | Claude Code en ligne de commande. Sans lui, le bouton ▶ n'apparaît pas et tout le reste fonctionne. |
| Plateformes | Les versions desktop : Windows, macOS et Linux. Les versions web et mobile ne peuvent pas lire vos transcripts locaux. |
| Compte | Aucun. L'archive est une base LifeJournal locale — vous ne la synchronisez que si vous le voulez. |
Claude Code range son dossier au même endroit sur les trois plateformes : la détection fonctionne telle quelle, où que vous soyez.
Autant être clair, car cela conditionne tout ce qui précède.
LifeJournal n'embarque pas Claude Code, ne le revend pas et ne sert pas d'intermédiaire — et ça ne changera pas. C'est un terminal et un lecteur, exactement comme VS Code héberge un terminal. Vous installez Claude Code et vous vous connectez vous-même, avec votre compte.
Il n'existe pas d'« édition Claude » de LifeJournal. L'application que vous avez déjà détecte Claude Code et vous le propose. Rien de plus à installer, et rien à réinstaller si vous changez d'avis plus tard.
Le terminal intégré fait tourner votre Claude Code, sur votre abonnement et votre quota. LifeJournal ne se place jamais entre vous et Anthropic : pas de seconde facture, pas de clé à coller quelque part.
Deux choses à savoir avant de commencer.
Uniquement sur desktop. L'archivage lit les transcripts sur votre propre disque : il lui faut l'application Windows, macOS ou Linux. Les versions web et mobile n'y ont pas accès.
L'import initial est une opération lourde. Quelques centaines de conversations prennent deux ou trois minutes. Il s'exécute derrière une modale de progression et peut être interrompu à tout moment.
Installez LifeJournal, répondez à une question, et votre historique Claude Code devient quelque chose que vous pouvez vraiment chercher.